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Si la dernière donne en cours à ces tables n'a pas encore été entamée (les enchères sont toujours en cours), et en accord avec notre Règlement d'Ordre Intérieur (https://cbwsl.be/index.php/infos/2084867802-reglement-du-club-3, article n° 14), il indique la donne comme "non jouée".
Nous l'avons déjà dit et répété à moultes reprises : la seule "pénalité" c'est de ne pas avoir l'occasion du jeu de la carte de la donne, car une donne indiquée comme "non jouée" ne participe tout simplement pas au compte final pour le classement des paires.
Explication : ça ne papote pas à notre table, mais bien aux autres.
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Publié tous les premiers vendredis du mois sur le site du Club de Bridge Saint Lambert
Série 157 à 208
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Quelle est votre entame ?
En effet, les adversaires sont dans un fit 4-4 et vous n'envisagez pas de coupe de votre part, votre main étant régulière.
Votre entame réduit le nombre de coupes que le déclarant pourrait envisager et d'autre part, lorsque le déclarant rejouera atout, vous prendrez de l'As et en rejouerez encore une fois...
Les enchères vous ont appris que Sud est long à Pique et Nord à Trèfle.
Entamez agressif, c'est-à-dire en Coeur, pour essayer de faire rapidement un maximum de levées, avant que le déclarant purge les atouts et établisse sa CPL.
PS : idée de Michael Tricot, tirée d'un stage qu'il a effectué à l'époque avec Alain Deduve
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Deuxième hebdobridge rédigé conjointement par nos deux arbitres officiels, Nestor Malotaux et Thierry Champagne.
Au bridge, la révélation prématurée d'une carte rompt le principe de l'information secrète. Le Code des Lois traite la situation différemment selon le moment de l'incident et l'identité du joueur fautif.
L'article complet et détaillé ici !
1. Avant la période des annonces : Cause extrinsèque (Loi 16)
Cette phase couvre toute carte exposée par un facteur purement extérieur (une carte tombée d'un étui voisin, carte trouvée sur le sol etc…). Il s’agit d’une information illicite et l'arbitre doit être appelé immédiatement. Si l'information est jugée trop importante pour que la donne soit jouée équitablement, l'arbitre peut annuler le jeu de la donne, en attribuant par exemple un score artificiel (ex : 60%/40%) ou en prenant toute autre décision comme stipulé dans la Loi 16.D.
2. Pendant la période des annonces : Faute d'un joueur (Loi 24)
Lorsqu'un joueur expose une ou plusieurs cartes de sa main (une carte tombe lorsqu’il les retire de l’étui ou qu’il les range dans sa main…) alors que les annonces ne sont pas terminées, la carte doit rester face visible sur la table jusqu’à la fin des annonces. Elle crée de plus une contrainte sur les enchères futures du camp fautif :
- Si c'est une carte basse (non-honneur) : il n’y a pas d’autre arbitrage.
- Si c'est un honneur ou plusieurs cartes : Le partenaire du fautif est réduit au silence (obligation de passer) pour le prochain tour.
- Enfin, cette carte devient une "carte pénalisée’ dès que le jeu commence si le camp fautif finit en défense.
3. Pendant le jeu : Le Déclarant (Loi 48)
Le déclarant bénéficie d'une indulgence particulière car il joue "à livre ouvert" avec le mort.
- Le principe : Une carte exposée par le déclarant n'est jamais une carte pénalisée. Il n’y a donc aucune sanction. Le déclarant peut reprendre sa carte sans conséquence. La loi considère qu'il ne peut pas se donner d'information à lui-même !
- Note : Si le déclarant expose sa main entière, cela est traité comme une revendication de plis (Loi 68), et le jeu s'arrête pour vérification.
4. Pendant le jeu : La Défense (Loi 49)
C'est le cas le plus grave, car l'information révélée aide le partenaire du fautif. La carte devient alors une carte pénalisée soumise aux dispositions de la Loi 50.
5. Dispositions concernant une carte pénalisée (Loi 50)
Carte pénalisée secondaire (carte < 10, tombée par erreur) : Elle reste sur la table. Le joueur ne peut pas jouer d'autre carte de la même couleur inférieure au 10, mais il n'y a pas de restriction d'entame pour le partenaire.
- Carte pénalisée principale (Honneur, carte jouée volontairement, deux cartes ou plus) : Le joueur doit jouer cette carte à la première occasion légale. De plus si le partenaire prend la main, le déclarant peut exiger ou interdire l'entame dans cette couleur. Si le déclarant exerce ce droit, la carte pénalisée est reprise en main et "effacée".
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Cet hebdobridge, et quelques autres qui suivront ont été rédigés conjointement par nos deux arbitres officiels, Nestor Malotaux et Thierry Champagne.
L'entame hors tour survient lorsque le mauvais défenseur joue la première carte de la donne. C’est une irrégularité régie par la Loi 54 du règlement de bridge qui propose diverses solutions pour rétablir l'équité sans annuler la donne.
L'article complet et détaillé ici !
1. Le premier réflexe : Le gel du jeu
Dès qu'une carte est jouée hors tour (entame ici), le jeu doit s'arrêter immédiatement.
- Surtout, ne retournez pas sur la table votre propre jeu si vous êtes le mort présumé.
- Appelez l'arbitre. Lui seul peut décider de la suite des événements. Il examine si l’entameur a entamé de sa propre initiative et expose les différentes options selon que l’entame ait été faite face cachée ou face visible, chacune d’elles ayant des répercussions et conséquences stratégiques majeures.
2. Les options du déclarant : Le déclarant dispose de quatre options face à l'entame fautive :
- Interdire l'entame dans la couleur de la carte pénalisée.
- Exiger l'entame dans cette même couleur.
3. Les risques stratégiques
L'entame hors tour peut être une catastrophe pour la défense car elle livre deux informations :
- Le plan de flanc : En voyant l'entame, le déclarant peut deviner la stratégie que la défense comptait adopter..
- La nature d'un honneur : Le déclarant sait désormais où se trouve une carte clé si l’entameur avait entamé d’un honneur tête de série.
4. Conclusion : Entamez toujours face cachée.
Cela vous évitera les lourdes conséquences décrites ci-dessus.